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Séminaires 2011 - 2012 PDF Imprimer Envoyer

Séminaire d’introduction à Lacan – Continuation

Henri De Caevel

 

”Où se rejoignent l’amour et la jouissance dans le défilé de la pulsion et du désir?”

 

Je propose de travailler à partir de cette phrase extraite de l’éditorial des actes du colloque organisé par l’Ecole belge, à Liège, en 2001: «Parler l’amour».

 

Dans le droit fil de cette citation, nous pourrions étudier la pulsion, le désir, la jouissance et l’amour.

 

L'introduction nous proposera quelques situations actuelles de "confusion" des mots et des comportements, dans le domaine des relations filles/garçons, hommes/femmes.

Et même dans les relations homosexuelles, à l'heure où le mariage est plus désiré chez elles et eux que dans le reste de la population.

De simples changements de forme?

Ou des données nouvelles à intégrer au registre de l'amour, et du désir, de la passion, et même des pulsions?

 

Nous pourrions aussi, dans un travail plus clinique, tenter de comprendre l’évolution actuelle des comportements amoureux et des signifiants que nos patients emploient pour parler de tout ça! (J’ai des sentiments, son petit plaisir, je n’ai plus envie, je l’aime encore mais ne le désire plus, etc.)

 

On pourrait même aborder la place sociale actuelle de l’homosexualité, si nouvelle depuis Freud, et même Lacan…

 

Avant d'en arriver aux sommets de  "L'AMOUR", nous passerons par le défilé où coulent les théories de la pulsion et du désir.

 

Que disait FREUD de la pulsion?

Qu'en a fait Lacan?

 

Et le désir, de l'agalma de Socrate au soupir d'Orphée, dans les romans et films classiques et actuels.

 

Enfin, l'amour et la passion, jouissance ou satisfaction des pulsions?

 

Comment écouter nos patients, en se référant aux théories classiques et  aux données actuelles?

 

J’aimerais être aidé par quelques collègues qui pourraient rappeler les positions freudiennes et même certaines notions lacaniennes que nous avons déjà travaillées, comme la jouissance.

 

Dates: un vendredi soir par mois, de 20h30 à 22h30. Les 28/10/2011, 25/11, 16/12, 20/01/12, 17/02, 16/03, 20/04,  25/05/2012.

Lieu: à Bruxelles, au local Op Weule.

Contact: Henri De Caevel.

 

 

CE QUI EST PROPRE A LA PSYCHANALYSE

Robert Duponcheel

 

Durant cette année, nous avons travaillé le livre de A. Millet (Psychanalystes,

qu'avons-nous fait de la psychanalyse?) et certains autres textes de Ferenczi et Rank.

Il nous est apparu qu'il est essentiel pour les psychanalystes du 21e siécle de reprendre les questions posées par ces auteurs: la place du «thérapeutique», le contre-transfert, l'articulation entre théorie et pratique…

Nous nous proposons de continuer l'année prochaine d'approfondir certains points de cette pro-

plématique: qu'est ce qui est analytique? Freud, Ferenczi, Lacan – comment articuler leurs apports?

En bref, comment définir et tenir une position analytique dans nos pratiques cliniques aujourd'hui, quelque chose où la variété des cliniques peut apparaître ainsi que le mouve-

ment de la recherche de la position analytique?

 

Dates: tous les mois, le mercredi à 20h30'

Lieu: au local de l'école

Contact: Robert  Duponcheel (056/347313)

Il reste 2 places disponibles

 

LES SEMINAIRES DE LACAN

Fons Van Coillie

 

Nous poursuivons notre lecture du cinquième Séminaire de Lacan Les formations de l’inconscient.

Participants en 2010-2011: Anne-Françoise Dahin, Jan Doscsche, Lieve Leys, Helen Van Dorpe, Fons Van Coillie, Martine Stassin, Hughes Hamoir.

 

Dates: Toutes les 3 semaines le mardi de 12h 30 à 14h 15. Première réunion le 13 septembre.

Lieu: Service d'aide aux victimes, 281, Chaussée de Waterloo, 1060 Bruxelles.

Pour tout renseignement: Fons Van Coillie.

 

Errances de la sexualité masculine

Vincent Magos


La base de données de la Bibliothèque de la Société Psychanalytique de Paris propose 323 références aux termes « sexualité féminine ». Pour sa part, « Sexualité masculine », n’en compte que 22.

 

Les 841 références générales au terme « sexualité » compenseraient-elles largement cet écart ? S’agit-il d’une curiosité d’encodage ?

 

Ou alors, la sexualité féminine resterait-elle toujours liée à cet énigmatique continent noir qu’il y a lieu d’explorer tandis que celle qui concerne les hommes serait plus évidente… plus limpide ? En tant que cliniciens – mais aussi en tant qu’homme ou femme - nous savons qu’il n’en est rien.

 

Le séminaire a débuté en 2010, y participent Ilse Deurinck,Eric Fraiture et Vincent Magos, nous avons pris pour point de départ le premier des Trois essais sur la théorie sexuelle: les aberrations sexuelles, le terme qui évoque bien l’errance çà et là . Nous avons poursuivi avec deux autres textes de Freud (Un type particulier de choix d'objet chez l'homme ET Sur le plus général des rabaissements de la vie amoureuse) Nous sommes également attentifs à des passages de romans, petits faits de l’actualité quotidienne et, bien sûr, les liens avec notre clinique.

 

Nous poursuivrons notre lecture de textes de base (Freud, Abraham, Ferenczi, Tausk) pour nous diriger ensuite vers des textes plus contemporains à choisir ensemble (G. Pommier, J. Mac Dougall, D. Dumas, S. Bleichmar,…).

 

Textes de base

FREUD, Sigmund ; Les aberrations sexuelles - in: Trois essais sur la théorie sexuelle

 

FREUD, Sigmund ; Un type particulier de choix d'objet chez l'homme ET Sur le plus général des rabaissements de la vie amoureuse - in: La vie sexuelle

 

FREUD, Sigmund - Le fétichisme. in : La vie sexuelle. Paris, PUF, pp. 133-138

ABRAHAM, Karl - Psychanalyse d'un cas de fétichisme du pied et du corset in: Oeuvres complètes : t. 1

 

FERENCZI, Sandor - De la portée de l'éjaculation précoce - in: Oeuvres complètes : t.1

ABRAHAM, Karl L'éjaculation précoce in: Oeuvres complètes : t. 2

TAUSK, Victor Remarques sur l'essai d'Abraham "L'éjaculation précoce" - in: Oeuvres psychanalytiques

 

FREUD, Sigmund - Pour introduire la discussion sur l'onanisme - in: Résultats, idées, problèmes : t.1

FERENCZI, Sandor - Contribution à l'étude de l'onanisme - in: Oeuvres complètes : t.1

TAUSK, Victor - L'onanisme in: Oeuvres psychanalytiques

 

FERENCZI, Sandor Interprétation et traitement psychanalytiques de l'impuissance psycho-sexuelle

in: Oeuvres complètes : t.1

 

Le séminaire se tient un jeudi soir par mois, de nouveaux membres sont les bienvenus.  

Contact Vincent Magos - Rue Hobbema, 47 - 1000 Bruxelles - + 32 2 736 35 92 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

Théories des pulsions et temporalité de l’appareil psychique

Philippe Goossens, Pascale Gustin et Didier Robin


Selon Lacan, la pulsion est un des quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse avec l’inconscient, le transfert et la répétition; concept que Freud avait défini comme «un concept-limite entre le psychisme et le somatique». Et d’ailleurs, d’une certaine façon, c’est l’existence même de la pulsion qui vient le mieux témoigner de la symbolisation, de la «psychisation» (La pulsion est la version la plus aboutie de la psychisation progressive de l’excitation, écrit Paul Israël). Nous devons garder tout cela à l’esprit pour éviter les confusions, les «fourvoiements biologisants» (Laplanche), qui insidieusement nous amènent à rabattre la pulsion sur l’instinct. C’est cet effort que nous voudrions soutenir dans ce séminaire en essayant d’articuler clinique et théorie autour des diverses théories des pulsions.

Il y a certainement d’importants enjeux contemporains autour des problématiques de l’attachement ou de la clinique des troubles de l’humeur, du contact. Les références à l’observation ou à l’éthologie peuvent s’avérer très fécondes, elles ont d’ailleurs beaucoup inspiré Imre Hermann dans sa conceptualisation de la théorie du «cramponnement» qui donnera naissance au contact chez Szondi ou à l’attachement chez Bowlby. Mais, l’attachement relève-t-il de l’instinct ou de la pulsion? La pratique avec les tout petits, qui s’est particulièrement développée ces dernières années, nous invite à revisiter ces perspectives théoriques qui ne manquent pas d’influer directement sur nos options cliniques. Par ailleurs, qu’en est-il du malaise dans la culture décrit par Freud? Le constat fait en 1929 semble garder toute son actualité. Qu’en est-il aujourd’hui de la théorie de la pulsion de mort convoquée alors par Freud? Pour aborder ces questions, nous sommes partis des fondements de la psychanalyse, et notamment d’une relecture de Pulsions et destins des pulsions où Freud décrit le trajet de la pulsion selon trois temps qui associent répétition et après-coup: la pulsion ne peut donc se comprendre sans la temporalité spécifique mise en lumière par la psychanalyse. Nous avons ensuite abordé un texte de Penot Le circuit pulsionnel générateur de la fonction sujet et un texte de Laznik. Ces deux textes nous serviront de «passerelle» pour aborder Les quatre concepts fondamentaux de Lacan. Nos boîtes à outils enrichies, nous aborderons cette année la lecture de L’instinct filial de Imre Hermann.

 

Dates: Ce séminaire débuté en janvier 2010 a lieu un mardi par mois.

Lieu:  à 5032 Corroy-le-Château (4 place de Nassau). Le groupe est actuellement complet.

 

 

AU CŒUR DE L’INFANTILE – Proposition de séminaire à partir dʼoctobre 2011

Pascale Gustin, Didier Robin 

 

Lorsque nous nous interrogeons sur la formation et sur la place de lʼanalyse dʼenfant dans une école analytique, il semble aller de soi que lʼanalyste dʼenfant ne peut se passer dʼêtre formé à la clinique avec les adultes et de pratiquer celle-ci conjointement au travail avec les enfants. Il est cependant plus rare de soutenir lʼintérêt, pour lʼanalyste qui se destine à travailler avec des adultes, de se frotter à la clinique avec les enfants dans le décours de sa formation: ce passage par la clinique infantile étant pourtant une façon radicale de se former à rencontrer lʼinfantile dans lʼadulte.

 

Et si la psychanalyse avec les enfants semble bien sortir du cadre de la cure-type, que dire de la pratique avec les bébés et avec les grands prématurés?

 

Y a t-il alors «un sujet»? Y-a-t-il «du» sujet? Par quels signes se manifeste-t-il alors? Et quels en sont les signes de souffrance précoce? De quelle façon nous engageons-nous auprès du nourrisson et de ses parents, ou des soignants des unités néonatales, pour prendre en considération ces signes? Dans quel(s) transfert(s), sommes-nous alors engagés? Bref, quel est le travail psychique à lʼœuvre dans la rencontre avec ce que nous appellons la psyché nourrissonne? Cette clinique et lʼengagement particulier dans le transfert qui sʼy déploie nous conduisent nécessairement à nous interroger sur les temps archaïques préodipiens, dans lʼhistoire du début dʼune vie humaine occupée à se vivre.

 

Ses trente dernières années, la recherche (via lʼobservation du bébé, lʼobservation expérimentale et lʼapport plus récent des neuro-sciences) a permis dʼaccroître notre connaissance des débuts de la vie psychique. Ces recherches viennent valider certaines hypothèses psychanalytiques à propos des origines de la psyché humaine, dont le fait que celle-ci sʼenracine très précocément dans une intersubjectivité qui implique un double mouvement; un mouvement actif de lʼadulte qui prend soin du bébé, mais aussi un mouvement actif du bébé vers les personnes qui prennent soin de lui.

 

Cʼest dire que le bébé agit sur son environnement. Il y a là à penser la psyché nourrissonne animée dʼune «pulsion de destin», formule que nous reprenons à Mc Dougall lorsque celle-ci distingue «pulsion de destin» et «fata». Les fata, cʼest lʼinéluctable, cet «héritage fatal» sur lequel on nʼa pas de prise, ce destin que la vie, qui sʼimpose à nous, nous impose: le fait dʼêtre mortel, la différence des sexes, lʼaltérité, le discours parental auquel nous sommes soumis, les paroles de ces «oracles», lʼhéritage biologique... A la différence, la «pulsion de destin», cʼest le potentiel de lʼindividu; ce qui pousse lʼenfant à transformer la contingence par son action propre. Ainsi lʼhéritage psycho-somatique légué par la fatalité peut-il être influencé par lʼéconomie psychique et par la vie fantasmatique du sujet. Et il en va ainsi également pour les bébés, la clinique mettant en évidence les productions créatives du nourrisson et signant lʼémergence dʼun monde psychique intérieur qui a un pouvoir dʼinfluence sur lʼenvironnement humain.

Ceci nous amène à revisiter et à articuler les questions suivantes. Quʼest-ce qui nous vient de lʼAutre? Quʼest-ce qui vient du bébé comme «ébauche archaïque de noyau de self» [D. Stern]? Comment les expériences et les éprouvés corporels et affectifs précoces se sédimentent-ils et se transforment-ils pour mettre en forme le (ou les) fantasmes [B. Penot]?

 

Ces questions peuvent être reliées à notre clinique dans la rencontre avec nos patients, quʼils soient enfants ou adultes. Sur ce point, nous revisiterons les travaux de Mc Dougall dont lʼœuvre sʼavère féconde quand il sʼagit de rencontrer des personnes qui nous parlent du factuel, symbolisent peu, ne rêvent pas ou associent peu. Si cette psychanalyste nous propose dʼexplorer psychanalytiquement le protosymbolisme qui sous-tend leurs manifestations somatiques, cʼest pour renouer avec les éprouvés et les affects des expériences infantiles archaïques préodipiennes en panne de symbolisation et permettre, ensuite, de faire advenir les fantasmes et les souvenirs oubliés. Cet éclairage est lʼoccasion pour les cliniciens de bébés dʼavoir en perspective le destin des pulsions, dans la création du fantasme.

 

Le projet de ce groupe est donc de mettre au travail des psychanalystes dʼadultes aguerris au cadre analytique classique et sʼintéressant à la question de lʼarchaïque mais qui nʼont pas lʼexpérience de la rencontre avec les nourrissons et des «psys» périnataux plongés, au quotidien, dans lʼarchaïque mais qui nʼont pas nécessairement le recul du travail de cure avec lʼadulte, bien que leur démarche soit inspirée de la psychanalyse, forgée dans leur propre expérience de la cure et par une formation psychanalytique. Réunis par la minutie de ce travail de fourmis: pour les uns, lʼobservation et lʼattention portées aux manifestations signifiantes du bébé et de son entourage - pour les autres, lʼobservation et lʼattention portées aux signes infra-verbaux et aux manifestations «protolangagières» de leurs patients adultes.

 

2003/4 - Vol. 15- pages 309 à 428. (Ce texte est maintenant disponible gratuitement sur http://www.cairn.info/publications-de-Trevarthen-Colwyn--10066.htm.)

 

Par la suite, nous pourrons faire dialoguer ce texte avec quelques psychanalystes [Mc Dougall, Aulagnier, Dejours, Dolto... ] ainsi quʼavec Stern et Tisseron. Lʼinvitation de E-M. Golder à lʼoccasion des trois après-midi à LʼEBP-BSP durant cette année pourra être un moment supplémentaire partagé par le groupe de travail.

 

Dates: le 3ème lundi du mois en soirée à 20h, à partir dʼoctobre 2011 (à confirmer)

Lieu: Corroy-le-Château (5032) 4 place de Nassau

Contact: Pascale Gustin 0476 750408 - 02 7625815 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

VIOLENCE, TRAUMATISMES ET INSECURITE

Organisateurs: Pascal Graulus, Pauline Bastin, Bernard Robinson, Odile Massarczyk et Tiber Manfredini

 

Lectures de base: Didier Robin “Violence de l’insécurité”,  PUF, 2010 et Jacques Roisin “De la survivance à la vie”, PUF, 2010.

Conditions: Comme d’habitude ce séminaire implique que les participants acceptent de s’engager dans la lecture et les commentaires d’un texte, soumis aux autres participants, et qu’ils tentent de faire des liens, des rapports avec des questions cliniques.

 

Dates: une fois par mois, 1ère séance le mercredi 12 octobre, de 20h à 22h. Cette première séance sera consacrée à la question: “Qu’est-ce que Lacan a apporté à la psychanalyse?” à partir des films d’E.Roudinesco, disponibles avec ce lien: http://sites.google.com/site/cerpasbl/ Lieu: Au CERP, Boulevard de l’Est n°3, 4020 Liège

Pour s’inscrire: contacter un des organisateurs.

 

 

La psychanalyse et le lien social

Jacques Roisin

 

Le séminaire se propose de travailler quelques textes fondamentaux de Freud consacrés au

lien social, à ce qui fonde dans l’inconscient la régulation des relations des hommes entre

eux et leur déliaison. Ces textes sont, entre autres: «Considérations actuelles sur la guerre

et la mort», «Pourquoi la guerre?», «Le malaise dans la culture».

 

Les participants au séminaire y viendront avec leurs questions cliniques et théoriques et les

lectures qui les nourrissent. Mais les diverses questions seront resserrées autour de la problématique suivante: comment les hommes acquièrent une aptitude à la vie civilisée et à quelles conditions psychiques ils y renoncent.

 

Participants: Actuellement se sont déjà inscrits: Pierre Boland, Freya Declercq, Noémie Girard, Darius Gishoma, Pascal Graulus, Jacques Roisin, Anne Verougstraete, Claudine Uwera.

Dates: Le séminaire se tiendra un mardi soir par mois.

Lieu: à Louvain-la-Neuve.

: Pour s’inscrire contacter Jacques Roisin: 071 435229 ou courriel: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

LE PSYCHODRAME LACANIEN

Bernard Robinson

 

Nous partirons du texte de Gennie et Paul Lemoine “Le Psychodrame”, Ed Universitaires, 1987 et autres articles de la Sept.

Conditions: Comme d’habitude ce séminaire implique que les participants acceptent de s’engager dans la lecture et les commentaires d’un texte, soumis aux autres participants, et qu’ils tentent de faire des liens, des rapports avec des questions cliniques.

Dates: une fois par mois, le mercredi de 20 à 22h. 1ère séance le mercredi 26 octobre.

Lieu: au CERP, Bd de l’est, 3, 4020, Liège

Contact et inscription: Bernard Robinson, tél 0476/36.13.31.

 

 

SEMINAIRE – BI-COMMUNAUTAIRE - DE LECTURE

Rachel Kramermann

 

Nous poursuivons la lecture de « Les dissidences du corps » C. Dejours – Payot 1989

Il s’agit de penser le corps en psychanalyse.

Tenter de comprendre les ressorts des symptômes somatiques.

Et comment une clinique de confrontation de la violence – souvent muette, agie –

dans le transfert, peut alléger l’évolution de ces maladies, crises, ou symptômes somatiques.

 

Dates: le 3ème jeudi du mois à partir de septembre de 20 à 22h

Lieu: chez Rachel Kramermann, rue de l’Arbre Bénit, 95 1050 – Bruxelles (Ixelles). Tél: 02.648.70.03

 

 

LA PSYCHANALYSE AUTREMENT                                 

Philippe Béague – Trees Traversier

 

Ce séminaire est ouvert à tous ceux qui s’inspirent de l’éthique de la psychanalyse et qui sont confrontés à la tâche subtile d’en faire percoler l’esprit dans des lieux autres que leur cabinet de consultation.

La question de la transmission est donc bien au cœur de notre travail, que l’on s’adresse à des professionnels (en tant que superviseur par exemple) ou à des parents (en tant qu’accueillant dans un lieu de type «Maison Verte» (Françoise Dolto), dans un groupe de parole, en donnant une conférence, en prenant la parole dans une émission de radio…).

Il nous paraît aussi important d’aborder la transmission de la psychanalyse dans le cadre de la formation continuée avec des acteurs de première ligne (puéricultrices, éducateurs, enseignants, assistants sociaux en CPAS ou médiateurs de dettes, médecins généralistes…) pour les amener, tout en restant dans le cadre et les limites de leur mission, à entendre leur public (enfants et parents) comme des sujets qu’ils ont à aider à faire émerger leurs propres compétences.

La question sous-jacente est: la psychanalyse a-t-elle sa place dans la prévention?

Nous nous appuierons sur notre propre pratique et sur des textes qui abordent ces questions.

 

Le séminaire est bilingue.

Dates: 1x/mois, le jeudi de 12h00 à 14h00. Premier rencontre à préciser.

Lieu: Centre de Guidance, Rivage-Den Zaet, Quai de Commerce, 7, 1000 Bruxelles

Contact: Philippe Béague, tel : 02/7820829 of Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Of : Trees Traversier tel : 050/ 36 32 56 of Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

Lecture du livre de Tomas Geyskens & Philippe Van Haute: «Van doodsdrift tot hechtingstheorie»

 

Anne-Françoise Dahin


Ce séminaire est avant tout l’occasion d’échanger sur les concepts – pulsion de mort, attachement, compulsion de répétition,… – développés par nos collègues au travers de Freud, Klein, Hermann.

 

Il s’agit également de l’opportunité de travailler, de manière vivante et interactive, le rapport à la langue puisque, pour l’abord du texte, nous nous proposons de passer par une traduction – littérale et compréhension de sens – du néerlandais écrit en français.

 

Indirectement, le séminaire sera dès lors traversé par les questions de traduction, de rapport entre traduction et interprétation, de dialogue entre les langues néerlandaise et française, etc.

 

Date: Environ un mardi par mois de 12h30 à 14h.

Lieu: Service d’aide aux victimes, chaussée de Waterloo, 281, 1060, Bruxelles.

Participants: Anne-Françoise Dahin, Jean Florence, Martine Stassin, Helen Van Dorpe, Anne Verkaeren. Séminaire ouvert.

Contact: pour participer s’adresser à l’un des participants.

 

 

Ce qui est opérant dans la cure et l’efficacité symbolique

Mauricio Garcìa


Il s’agit de travailler en groupe autour d’une des énigmes majeures de notre discipline et de notre pratique: «pourquoi et comment la parole guérit». Un des axes pour penser cette question est celui qu’a ouvert Lévi-Strauss avec son texte sur «l’Efficacité symbolique», où il interroge la psychanalyse et sa pratique au sein d’une comparaison avec des observations relatives à des techniques de guérison dites «traditionnelles», le chamanisme en l’occurrence. A partir de là s’ouvre toute une panoplie d’enjeux et de perspectives, qui conduisent à la question de la symbolisation, le statut de la parole au sein du transfert, etc. Un texte qui pourrait animer cette discussion est, bien entendu, «Ce qui est opérant dans la cure», paru récemment, où quatre de nos collègues discutent autour de cette question. Une proposition de textes à travailler sera faite au démarrage du séminaire, mais le cours de la discussion pourrait nous faire bifurquer de cette proposition initiale.

 

Le séminaire vise à travailler la question à partir de la discussion de certains textes, mais aussi à partir, sinon de cas, au moins du matériel clinique. C’est une manière de mettre à l’épreuve la théorie de sorte que chacun puisse réfléchir à sa propre position sur la question.

 

Fréquence : 1 lundi par mois, à partir du mois d’octobre.

Horaire : de 20h30 à 22h00.

Lieu : dans le local de l’EBP ou aux Facultés Universitaires Saint Louis

Responsable : Mauricio Garcìa

Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Tél.  : 0495-279723

 

 

SEMINAIRE SZONDI

 

Au fil des séminaires, des conférences, des journées organisées  par l’EBP, il est courant d’entendre évoquer les notions de « Contact », de « Pathoanalyse », de « Stimmung », de « Paroxysmalité »,etc…

 

Ces notions font  sans conteste référence à l’œuvre de Szondi et aux développements qu’en a donnés Jacques Schotte et l’école de Louvain.

 

C’est que beaucoup d’entre nous ont été enseignés par cette approche et en sont restés imprégnés.

 

Ce séminaire propose un retour à l’approche Szondi-Schottienne.

 

A travers la lecture de différents écrits  (choisis entre participants, directement consacrés à Szondi ou plus lointains), ce sera l’occasion d’éclairer nos cliniques actuelles, de penser de façon plus dialectique, dynamique, processuelle, anthropologique,  plus «patholanalytique», les questions de structure pathologique.

 

Dans ce séminaire, nous bénéficions de la présence de Jean Kinable,  et donc, de sa connaissance et expérience théorico-clinique du Szondi.

 

Participants: Anne-Françoise Dahin,  Benoit Demeyer,  Freek Dhooghe,  Luc Godart, Jean Kinable, Martine Stassin.

Séminaire ouvert à deux personnes.

 

Date: Un jeudi par mois,

Lieu: 14-16h, Chée de Waterloo, 281, 1060, Bruxelles

Contact: S’adresser à l’un des participants.

 

 

LES SEANCES DU MARDI : DE LA TOILE A LA PAROLE… 

 

A l’aube du 20ième siècle, le cinéma et la psychanalyse sont nés presque en même temps. Le cinéma est affaire d’écran, de projection, de scénario, de représentation. La psychanalyse a à voir avec les souvenirs écran, la projection des fantasmes, la scène primitive, les rêves.

 

Pourtant, Freud semble s’être méfié de l’art cinématographique – muet, il est vrai, jusqu’en 1933 : ‘Il ne me semble pas évident de faire de nos abstractions une représentation plastique respectueuse’. Lou Andreas-Salomé, curieuse de tout ce qui aide à réfléchir sur l’homme et la vie, a aimé le cinéma et vu de nombreux films, à la salle Urania à Vienne, en compagnie de Victor Tausk. Dans son ‘Journal d’une année’ elle note que pour les psychanalystes, le cinéma est ‘une sorte de don’ parce qu’il ‘enrichit nos sens d’une profusion d’images, de formes et d’impressions’ et que ‘la technique cinématographique est la seule qui permette la rapidité de la succession des images qui corresponde à peu près à nos propres facultés de représentation et imite aussi dans une certaine mesure sa versatilité.’(19.02.1913). Elle met en avant le rapport commun à la mobilité des représentations et à la temporalité. Tant les films que la cure ne tirent-ils pas leur puissance de pouvoir rappeler au jour des émotions enfouies ? Le cinéma et la psychanalyse ne se sollicitent-ils pas de façon réciproque, bien que non symétrique ? Avec ‘Les mystères d’une âme’ Karl Abraham, le premier, scénarise une psychanalyse, portée à l’écran par Georg Wilhem Pabst en 1926. Et, progressivement, le cinéma devient un lieu privilégié de mise en forme des manifestations de l’inconscient et de ses processus de formation.

 

Au cours de cette année, n’avons-nous pas entendu dans nos séances des résonances de Mother, Black Swan, King’s Speech ou Tomboy ? En entrant en pensée à l’intérieur des images de Incendies, Une séparation ou Minuit à Paris, ne les avons-nous pas transformées et n’avons-nous pas été transformés par elles ? Le gamin au vélo, Pina ou We want sex nous ont-ils interpellés ? Et que dire des films que nous avons vu il y a des années déjà et qui résonnent encore en nous ? Les films entrent dans la cure par les citations de nos analysants et par notre manière de travailler avec eux. Pourquoi dès lors ne pas les faire entrer aussi dans un séminaire  que nous appellerions ‘les séances du mardi : de la toile à la parole’ ?

Ces séances seraient préparées, à tour de rôle, par un(e) participant(e) proposant un film choisi pour les marques qu’il a laissées en lui ou en elle. Après la projection une discussion sera engagée, au plus près possible de ce qui a touché personnellement et dans la libre association. Car ‘toute tentative de déchiffrage psychanalytique d’une œuvre doit être ‘impliquée’. Le commentateur doit s’y engager à la rencontre de la partie de son propre inconscient que cette œuvre mobilise, tout autant qu’à la rencontre de l’œuvre elle-même et de son auteur.’ (S.Tisseron)

 

Quand ? A 20h, les seconds mardis du mois, à partir du 11 Octobre 2011, 08/11, 13/12, 10/01/12, 14/02, 13/03, 08/05 et 12/06/12.

Où ? à Bruxelles, au centre ‘Op-Weule’, (salle 3).

Contacts : Anne Verougstraete (02-762 19 75 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) et Vincent Magos  (02-736 35 92 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )


GROUPES DE TRAVAIL

 

ELEMENTS THEORIQUES POUR UNE CLINIQUE DIFFERENTIELLE DU REFOULEMENT

par Eva-Marie Golder

 

Ce séminaire sera consacré à l'étude de quelques éléments théoriques chez Freud et chez Lacan comme appuis à la réflexion clinique.

 

Deux champs seront principalement explorés: celui des élaborations freudiennes concernant les premiers temps de la construction psychique et celui des différents développements lacaniens sur le schéma du miroir. Etymologie et topologie vont ainsi se croiser et se nourrir mutuellement à l'éclairage de la clinique.

 

Les 3 séances se feront à chaque fois sur la base d'exposés théoriques et d'apports cliniques avec un large temps consacré au débat, et éventuellement avec des exemples cliniques venant des participants.

 

Dates: • Dimanche 27 novembre de 11h à 14h

• Samedi 21 janvier de 15h à 18h

• Samedi 28 avril de 15h à 18h

Les 3 séances forment un tout.

Lieu: Bruxelles

 

Renseignements et inscription : Bénédicte Uyttenhove

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010/ 68.01.36

 

 

GROUPE DE TRAVAIL DE L’I-AEP

 

Le ‘cartel de l’I-AEP’ travaille les questions provenant de l’Inter. Dans ce travail, et avec le consentement des instances de l’Ecole, sa visée s’est élargie. Sa première fonction reste d’élargir les liens avec l’I-AEP et d’y travailler les questions relatives aux activités de ”l’inter-associatif”.

Ce groupe de travail se veut surtout être un lieu de réflexion autour des sujets rapportés des échanges au sein de l’I-AEP. Ses membres ne doivent pas tous avoir l’envie d’être délégué ni se sentir obligés de participer aux activités de l’I-AEP. Il suffit donc d’avoir de l’intérêt pour la manière dont d’autres associations se rapportent aux problèmes majeurs de la psychanalyse et de sa transmission.

Contact: les délégués: Jean Florence, Karel Lambers, Christiane Poncelet, Leo Ruelens.